• Trois soeurs

    Trois soeurs

    Trois sœurs se retrouvent dans la demeure familiale, ancien bordel du XIXe siècle, quelques années après le décès de leurs parents. Tandis que l’aînée, la sérieuse Clémence, chercheuse au CNRS, se bat à coups de devis et de réparation bringuebalantes pour empêcher la maison de tomber en ruine, Cassandre, ancienne cadre qui joue les dominatrices pour financer sa reconversion professionnelle, envisage la vente. Mais lorsque Cléo, la cadette, militante féministe prosexe, débarque de Paris, avec sa troupe de performeurs queer, c’est toute la maison qu’elle met en branle !

    En voici un petit extrait pour vous donner l'eau à la bouche.

    "...Une fois seuls, Cléo se laissa tomber dans les bras d’Arno à la recherche d’un peu de tendresse. Il en profita pour lui caresser un téton à travers le T-shirt.
    Cléo et Arno avaient la même façon d’appréhender la vie. Ils profitaient du moment présent, sans penser à l’avenir. Leur complicité s’exprimait sur tous les plans, aussi bien amical, sexuel, qu’artistique. Et tous les deux se mentaient à eux-mêmes, refusant d’officialiser leur lien évident.
    — On a peut-être le temps de visiter la maison… suggéra Arno à l’oreille de Cléo. Sachant très bien où il voulait en venir, elle répondit :
    — Une visite historique ?
    — Avec reconstitution.
    En se blottissant encore un peu plus dans ses bras, elle ajouta :
    — Demain, je suis trop crevée.
    Il lui embrassa la racine des cheveux, en descendant subrepticement derrière l’oreille, là où il savait que Cléo réagissait quelle que soit sa fatigue.
    — Rien qu’une toute petite visite, chuchota-t-il.
    Cléo qui sentait son corps réagir, protesta mollement.
    — C’est déloyal !
    — On fait le rez-de-chaussée maintenant, les étages demain, continua-t-il en glissant une langue furtive sur les contours délicats de son oreille.
    Cléo se laissait amadouer, profitant pleinement des cajoleries de son ami.
    — OK ! dit-elle. Grimpant sur la table, elle posa ses pieds sur le banc de chaque côté d’Arno, releva sa petite robe rose aux motifs de vulves naïvement dessinées, et exigea un cunnilingus.
    — À votre service, Mademoiselle Cléo.
    — Si tu fais bien ton office, tu auras ta visite guidée, dit-elle en s’allongeant.
    Il écarta la toison blonde – Cléo ne portait jamais de sous-vêtements – et entreprit de la satisfaire. Ils se connaissaient bien, et Cléo devait être la seule femme à avoir autant couché avec Arno, qui préférait les expériences nouvelles. Elle se laissa aller pendant qu’il cueillait de sa langue le fluide qui coulait entre ses fesses. Elle dégusta longtemps ses caresses, sans chercher à jouir et quand elle en eut assez, elle l’invita à passer dans la pièce suivante.
    C’était une salle à manger rectangulaire pourvue d’une immense fenêtre de chaque côté. Les murs en pierre apparente avaient été peints en blanc. Au centre, se trouvait une grande table rustique décorée d’un vase de fleurs séchées.
    — La salle à manger ! Elle était réservée aux visiteurs de marque. Sinon, les filles mangeaient en cuisine. Cléo s’allongea à plat ventre sur la table, écartant les jambes.
    — Si tu me prends là, tu as vue sur la mer.
    Il s’avança et sortit son sexe de son pantalon. Il le frotta contre sa chatte trempée et y pénétra dans un soupir d’aise.
    — Tu as raison, la vue est très belle.
    — Doucement, s’il te plaît.
    Arno lui obéit, effectua quelques va-et-vient lents et profonds et se retira.
    — C’est quoi après ?
    — C’est l’entrée, avec l’escalier qui monte aux chambres. Ensuite, il y a le petit salon et puis le grand. Viens !
    ... "

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